Autrefois, cette rue s'appelait la
rue Tire-vit ou rue Tire-boudin. De légères demoiselles
y tenaient commerce. Ah ! Le boudin, jamais de récession
dans cette partie-là ! Un
jour, Marie Stuart emprunta cette rue dans son carrosse.
Elle s'enquit, auprès du gentilhomme qui l'accompagnait,
du nom de la rue. Un peu gêné -pudeur ou ignorance?-,
il leva son chapeau et dit : Voilà ce que dit la légende, qui est sûrement plus belle que la réalité... |
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